Deux jours avant l’ouverture du sommet des chefs d’État à Copenhague, Nicolas Sarkozy était prévenu : la négociation allait droit dans le mur. Les deux textes qui devaient être amendés comptaient 91 points litigieux ! Nicolas Sarkozy élabore alors une stratégie de gestion de crise pour ne pas apparaître comme celui qui laisse le navire couler sans broncher. En petit comité, le constat du chef de l’État est sans appel : "La vérité est que les Danois ne maîtrisent plus rien."
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